revenir à l'Accueil
Le quotidienPartenariat QuotidiagTémoignages

Kevin, diagnostiqueur : « Le CIL est une solution d’avenir »

Partager cet article sur
Partager sur

Kevin Touzelet, diagnostiqueur et mandataire Monha, témoigne de l’intérêt de ce CIL numérique pour les différents acteurs de l’immobilier et du bâtiment.

QU’EST-CE QUI VOUS A MENÉ AU CIL MONHA ?

Il faut d’abord que je distingue mes deux sociétés, car il y a deux entités différentes. En tant que diagnostiqueur, c’est ACEG Diagnostics Immobiliers. Mais nous sommes mandataires Monha en tant que ACEG Family.

Je suis diagnostiqueur depuis plus de 10 ans et je suis mandataire Monha depuis plus de 6 mois. Par ailleurs, j’ai aidé au développement du carnet d’information du logement. Nous nous intéressons au CIL numérique depuis 2017.

QUE PROPOSEZ-VOUS EN TANT QU’ACEG FAMILY ?

ACEG Family propose la mise en place d’une solution de CIL rapide, efficace et adaptée à notre interlocuteur. Qu’il soit diagnostiqueur, notaire, agent immobilier, promoteur, constructeur, faiseur d’isolation, installateur de poêle à bois, climaticien, etc., il peut en bénéficier. Nous garantissons une satisfaction client. Le CIL peut vraiment concerner tous les acteurs du marché immobilier, des particuliers aux professionnels. D’ailleurs, des notaires nous font déjà confiance pour créer les CIL de leurs clients.

POURQUOI PASSER PAR MONHA POUR CRÉER LE CIL ?

Le client utilisateur a un accès simple et direct à une interface conçue pour optimiser tous ses échanges de documents officiels. Le CIL numérique facilite donc la mise en place d’une mutation, d’un nouveau chantier, etc.

Nous avons la possibilité de rattacher ce CIL à un coffre-fort numérique personnel. L’utilisation est ainsi encore plus facile, rassurante et moins restreinte pour le particulier. Je prends l’exemple d’un propriétaire qui veut faire des travaux. Ensuite, il est dans l’optique d’une mutation de son logement. S’il créait le CIL lui-même, il perdrait beaucoup de temps. Là, il n’a même pas besoin de se déplacer physiquement.

Le notaire, ainsi que tous les acteurs, ont accès au carnet directement. Le particulier peut donner un accès numérique au courtier, au banquier, etc. Il y gagne en facilité et en lisibilité d’autant que c’est instantané, fluide et sécurisé. Tous les échanges à travers la plateforme sont traçables. Ce dispositif garantit aussi la bonne intégrité des documents fournis aux interlocuteurs. Avec Monha, le propriétaire se sent beaucoup plus serein pour transmettre son patrimoine.

VOUS RECOMMANDEZ le cil MONHA AUX DIAGNOSTIQUEURS ?

Tout à fait. De toute façon, c’est une solution d’avenir. De plus en plus, on va sur de la dématérialisation de toutes nos données. Je ne connais plus beaucoup de diagnostiqueurs qui envoient leurs rapports au format papier… Et puis, c’est beaucoup moins chronophage pour tout le monde. Ce nouveau produit est destiné à devenir la norme dans quelques années, alors autant se mettre tout de suite à la page et travailler avec ces nouveaux outils. En plus, ils sont très accessibles, faciles à mettre en place, efficaces en termes de transmission électronique et sécurisés.

VOS CLIENTS SONT DEMANDEURS DU CIL ?

Ils sont surtout questionneurs, parce que c’est tout nouveau. Ils demandent à quoi ça peut servir, comment ça fonctionne, etc. Pour l’instant, dès lors qu’il y a des travaux et que nous leur expliquons la mise en place du CIL, ils comprennent ce que ça va leur apporter. Ils voient tout son intérêt pour la transmission et la réception de documents, de données et d’informations. C’est un gain de temps très significatif pour tous les acteurs sur leurs biens immobiliers.

EST-CE QUE LE CIL CRÉE UNE RELATION CLIENT DURABLE ?

Normalement, oui. Le client va voir la simplicité et l’intérêt du carnet numérique. Par conséquent, il fera appel au même mandataire pour son nouveau projet immobilier. Pour nous, cette solution sera incontournable dans quelques années. Il y aura forcément un retour de clients, même en cas de mutation, pour un nouveau CIL. En plus, le fait d’avoir un coffre-fort numérique personnel rattachable sur un futur CIL, ça engage le client vers cette notion de fidélité.

LE CIL INCLUT LES DIAGNOSTICS TECHNIQUES HORS DPE / AUDIT ?

Oui, généralement, nous incitons le client à décharger tous les diagnostics et documents utiles dont il a connaissance dans le CIL, y compris d’anciens diagnostics, des factures de travaux, etc. Cela lui permet de conserver ces informations de façon sure et pérenne. Il est certain que ses documents ne seront pas égarés, et qu’il pourra les retrouver en cas de mutation, de futurs travaux… Pour le client particulier, c’est un acte d’engagement serein.

ÊTRE MANDATAIRE MONHA PREND DU TEMPS ?

Non, car nous avons conçu notre base de mandataires pour faciliter la mise en place de tous ces documents dans le CIL. Aujourd’hui, nous sommes capables d’absorber de gros volumes de données pour satisfaire, avec réactivité, nos clients directs. De plus, si un diagnostiqueur souhaite être accompagné dans la mise en place des CIL pour son client, on lui propose un service de mandataire.

CE CIL NUMÉRIQUE A CEPENDANT UN COÛT…

Oui, ça un coût, mais il faut le comparer au temps gagné pour la conservation, l’analyse et la transmission des documents. Et puis, les documents qui sont dans ce CIL sont « certifiés », réglementaires. Avec un CIL complet, c’est par exemple beaucoup plus facile de demander un financement bancaire. Le banquier qui se connecte sur l’interface CIL du logement est sûr que ce sont des documents authentiques. Cela se fait de façon claire, directe, transparente.

Partager sur
Partager cet article sur

6 Commentaires

Commenter
  1. S
    Stéphane 22 décembre 2023 - 8h27

    « Beaucoup plus facile de demander un financement bancaire » …. Ouais.
    « S’il créait le CIL lui-même, il perdrait beaucoup de temps. Là, il n’a même pas besoin de se déplacer physiquement ». Pendant le Covid certaines personnes ont acheté des maisons sans les visiter, c’était les prémices de ce qui arrive, on change de monde….
    C’est ça le début du règne de l’IA, on est en train de se faire cloisonner et ça ne choque personne.
    Et pourquoi edf est à la manœuvre ?

    Répondre
    • Cécile, le moteur de Quotidiag 22 décembre 2023 - 8h46

      Le CIL a été instauré pour procéder au suivi et à l’amélioration de la performance énergétique des logements. Or il y a un lien entre EDF, le domaine de l’énergie et la performance énergétique des bâtiments. EDF est par exemple qualifiée par l’AFNOR pour proposer un accompagnement audit énergétique aux entreprises. EDF aide aussi les particuliers à financer des travaux de rénovation énergétique.

      Répondre
  2. P
    Pascal MORIN EXPERTISES 4 janvier 2024 - 20h10

    Bonjour,
    Le CiL n’a nullement besoin d’être placé dans un Cloud. Une belle arborescence de dossiers sur une clef USB, et la sécurité est optimum car sans accès via l’internet.
    J’offre le CiL à tous mes clients avec une notice pour les encourager à faire vivre le dossier, en y rangeant leurs documents et photos de chantier au fur et à mesure.
    Un CiL dans un Cloud pose forcément 2 questions cruciales : 1) Qui a accès (et ne me répondez pas que l’admin de domaine n’a pas accès) ? et 2) La dépendance : Une fois un système choisi, l’utilisateur est à nouveau prisonnier d’un système avec abonnement et mot de passe. Et s’il semble gratuit, à qui profite-t-il, pour quoi faire ?
    J’ai travaillé de longs mois sur le Carnet Numérique avec la dotation de l’Etat. Suffisamment longtemps pour savoir que le but est forcément de collecter des données et faire des offres marketing.
    Chacun fait ce qu’il veut, mais si l’Etat a rétropédalé pour revenir à un modèle de Carnet « non-numérique », c’est qu’il y a des raisons (sécurité, lieu de stockage des données, sauvegarde dans la durée, droit de transfert…).

    Répondre
    • Cécile, le moteur de Quotidiag 4 janvier 2024 - 20h28

      Bonjour,
      Les documents sont placés dans un coffre-fort numérique. Le coffre-fort numérique répond aux exigences du décret n°2018-418 du 30 mai 2018 et du décret n°2018-853 du 5 octobre 2018. Ce coffre-fort est prévu par l’article L.103 du code des postes et des communications électroniques, pris en application de l’article 87 de la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique. Il a été défini par la CNIL.
      Les textes réglementaires ci-dessus encadrent les modalités d’accès et de consultation.

      Répondre
  3. D
    Diagnostic 24 janvier 2024 - 19h05

    Actuellement cette prestation dans le cadre de la transaction immobilière est impossible à vendre à nos clients vendeurs !!!
    Les vendeurs trouvent déjà que les tarifs des diagnostics sont trop élevés. ( alors que dans les faits les tarifs sont trop bas, par rapport à nos charges …)
    C’est quasi impossible de rajouter 150€ en plus de la facture des diagnostics……

    Répondre
    • Cécile, le moteur de Quotidiag 24 janvier 2024 - 20h10

      Avez-vous suivi le webinaire Quotidiag / Monha ce matin ? Sinon, je vous invite à vous inscrire pour en discuter, lors du prochain webinaire, avec l’équipe Monha. Parmi les intervenants, il y aura ce diagnostiqueur qui semble réussir à vendre cette prestation.

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

.
Article rédigé par Cécile, le moteur de Quotidiag
Diplômée de philosophie, ex-bibliothécaire, prête-plume et rédactrice web, salariée et indépendante. Écrit quotidiennement des textes sur les diagnostics immobiliers depuis 2016.

Autres articles

More in Le quotidien

Réformer la fiscalité du logement

Previous article

Immobilier et logement : bilan 2023, prévisions 2024

Next article