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Lionel Janot (FIDI) : défendre un métier et ceux qui le font

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Lionel Janot, président de la Fédération interprofessionnelle du diagnostic immobilier (FIDI), nous a accordé un riche entretien. Nous avons notamment évoqué la réaction de la FIDI après le départ de trois gros réseaux, l’arrivée d’une nouvelle solution assurantielle pour les adhérents, l’importance de l’intersyndicale et les autres projets de la FIDI en 2024.

LA CRÉATION DE LA FIDI DATE DE MARS 2004 ET VOUS EN ÊTES LE PRÉSIDENT DEPUIS BIENTÔT 15 ANS. QUEL REGARD PORTEZ-VOUS SUR L’ÉVOLUTION DE LA FILIÈRE ?

La question est large, mais essentielle, car ce métier que je fais depuis 25 ans a énormément évolué, à la fois en termes de techniques, de prestations, de compétences, de marché et de nombre d’acteurs… bien sûr, on subit encore les aléas, les inconvénients et les errements d’un métier jeune. Néanmoins, non seulement le chemin parcouru est important, mais en plus ce n’est pas fini.

Notre métier est issu du monde de la transaction immobilière avec pour fonction principale d’exonérer le vendeur de la garantie des vices cachés. Progressivement, nous avons évolué vers la copropriété, pour ensuite intégrer le monde du bâtiment par les « avant travaux ». Puis, depuis 2021 surtout, avec la réforme du DPE, nous sommes devenus incontournables pour la rénovation énergétique. Notre position de tiers de confiance est présente à chaque étape de la vie du bâtiment et ainsi révèle différentes spécialités ; cela incite des jeunes à se lancer. Ils peuvent s’orienter soit vers les diagnostics en général, vers les repérages avant travaux du bâtiment ou autres, ou vers l’énergie.

Qui aurait pu imaginer cela, il y 20 ans ? C’est bien la plus belle évolution. Nous sommes partis d’un métier de reconversion pour atteindre petit à petit un nouveau métier où l’on peut faire carrière qui s’adresse désormais aux jeunes générations. D’une façon générale, la situation n’a plus rien à voir avec celle d’il y a 15 ans ou 20 ans. La FIDI a beaucoup œuvré en ce sens, même si c’est loin d’être fini car notre filière a encore besoin de grandir, et c’est pourquoi plus nous serons nombreux à la fédération, mieux notre métier évoluera vite et bien.

EST-IL VRAI QU’ALLIANZ SE RETIRE DU MARCHÉ DU DIAGNOSTIC ET QUE VOUS VOUS APPRÊTEZ À SIGNER AVEC KLARITY ?

La position d’Allianz n’est pas claire. Leur stratégie semble être de partir progressivement du monde du diagnostic. Cependant certains confrères sont encore assurés Allianz, quand d’autres ont vu leur contrat résilié sans avoir de sinistre.

Effectivement, la FIDI s’apprête à signer avec Klarity, qui n’est pas un assureur. C’est un courtier. Premièrement, nous pourrons proposer aux diagnostiqueurs une logique assurantielle qui correspond à leur activité, avec une couverture adaptée, proportionnée et fiable. Deuxièmement, en cas de sinistre, ils bénéficieront d’un accompagnement. Un bon contrat, c’est aussi une étude du dossier par des professionnels en cas de sinistre afin de faire les bons arbitrages. Enfin, pour ceux qui y sont sensibles, c’est une solution 100 % digitale qui permet à l’assuré d’obtenir sans délai les informations et les documents dont il a besoin : souscription, attestation, facture, déclaration et suivi des contentieux. Car ceux-ci se multiplient.

Depuis plusieurs années, la jurisprudence nous est défavorable. Les particuliers ont le réflexe de vite déposer une réclamation, même si elle n’est pas toujours fondée. Elle peut être désastreuse en matière de sinistralité, pour l’assuré, pour l’équilibre du contrat, sans pour autant être justifiée par une erreur manifeste du diagnostiqueur. Il vaut donc mieux étudier correctement les dossiers. C’est là où Klarity, avec l’organisation ad hoc mise en place par la fIDI, a une approche très intéressante.

COMMENT LA FIDI A-T-ELLE RÉAGI AU RÉCENT DÉPART DE RÉSEAUX D’ENVERGURE — AGENDA DIAGNOSTICS, BC2E ET ADX — VERS LE SYNDICAT SIDIANE ?

Cela fait partie de la vie des entreprises, des associations et des syndicats. Il y a des départs et des arrivées. C’est le moment de se recentrer, de continuer à améliorer nos services, et de saisir des opportunités… Ce n’est pas un évènement en soi. Notre fédération continue de vivre et de se développer.

On a dit, ici et là, que la FIDI revoyait son cap. C’est vrai, mais nous n’abandonnons pas notre objectif. À la création de la FIDI, notre objectif initial, c’était la défense d’un métier et de ceux qui le font, c’est-à-dire le diagnostic immobilier et tous les métiers connexes, et le diagnostiqueur qu’il soit entrepreneur solo ou salarié. C’est une notion très importante, car quelle que soit la taille de l’entreprise — indépendante en solo, avec des salariés, régionale ou nationale, en réseau ou en franchise — le point commun essentiel, ce sont les hommes et les femmes qui font ce métier.

Tout ce que nous faisons va vers ceux qui pratiquent. Aujourd’hui, même s’il y a une concentration des acteurs, le monde du diagnostic est encore très atomisé. Il y a une majorité d’entreprises indépendantes et de solos qui fait la force et le maillage de la profession sur tout le territoire. Il faut nous ressembler plus encore.

D’AILLEURS, PEUT-ON DIRE QUE LA FIDI EST D’ABORD LA FÉDÉRATION DES « PETITS » DIAGNOSTIQUEURS ?

Non, nous sommes la fédération de tous les diagnostiqueurs, nous rassemblons beaucoup de femmes et d’hommes qui exercent en solo, de petites entreprises comme la mienne, mais aussi des acteurs régionaux ou nationaux plus importants, car c’est représentatif d’un écosystème. Nous avons toujours voulu éviter d’être enfermés dans une catégorie, utile dans certains cas, mais qui peut faire perdre en légitimité. Alors oui, les petites entreprises et les solos, qui sont le cœur du métier, constituent la majorité de nos adhérents. En parallèle, il existe des sociétés plus importantes qui font le même métier, en comptant sur les personnes qui réalisent les missions et non sur des procédures et des machines. Il y a plusieurs strates, mais toujours la conscience que c’est un métier de terrain, de contact et de responsabilité, pas de process industriels et d’automatisation.

Notre axe principal, pour les « petits », est d’apporter un accompagnement, un service. Les petites entreprises ont les mains dans le cambouis. Il faut pouvoir leur permettre de rester à jour des évolutions techniques et réglementaires, avec des synthèses, des webinaires, des supports qui leur permettent du gagner du temps. Ensuite, quand ils se retrouvent sur le terrain, ou plutôt quand nous sommes sur le terrain, ils nous contactent pour savoir quoi faire dans tel ou tel cas et nous sommes capables de leur répondre.
Mais ils ont aussi besoin d’une voix forte pour les représenter.

Les entreprises plus structurées ont besoin d’échanger sur des problématiques techniques, pour assainir les problèmes qui se posent régulièrement, et de faire des propositions aux pouvoirs publics. Elles veulent défendre le métier de façon collective. C’est notre deuxième axe : la défense de nous tous, d’une seule voix, en trouvant un consensus. Quelle que soit la taille des acteurs, il faut trouver un équilibre vis-à-vis des pouvoirs publics et de nos clients. Il est important de parler d’une seule voix pour bien défendre toute la profession.

À la FIDI, le fait d’avoir des acteurs de différentes tailles est un avantage. Nous pouvons nous rendre compte des problématiques des uns et des autres, quel que soit leur modèle économique. Si nous étions autocentrés sur de mêmes profils, nous ne pourrions pas répondre à l’ensemble des besoins. Par conséquent, on s’occupe spécialement bien des indépendants et des solos, mais pas aux dépens des sociétés plus importantes, et surtout dans l’intérêt de notre métier à tous.

QUELLES SONT LES DIFFICULTÉS SPÉCIFIQUES POUR LES DIFFÉRENTES STRUCTURES ACTUELLEMENT ?

D’abord, les indépendants dépendent directement du marché sur lequel ils sont. Une société régionale ou nationale va être sur plusieurs marchés, ou une société avec plusieurs types de prestations pourra compenser. Le solo, lui, vit ce que vit sa ville ou sa région sur son marché. Par exemple, à Paris, il n’y a pas d’audit énergétique. En province, ceux qui se sont positionnés sur l’audit peuvent se développer. C’est un exemple qui montre le niveau de dépendance du marché pour les solos.

Ensuite, quand vous êtes seul, vous devez faire des choix faute de pouvoir tout faire. Le diagnostiqueur solo va faire les diagnostics dans le cadre de la transaction et peut-être un peu d’avant travaux. Mais à un moment, il va y avoir une bascule. Il va devoir prendre des décisions stratégiques qui ne sont pas simples. La limite relève de l’économie, des connaissances et de l’assurance. Les solos doivent également faire des choix techniques en ne pouvant s’appuyer que sur un confrère diagnostiqueur ou sur une fédération et ses membres. La confraternité prend tout son sens dans ces moments.

Nous entendons très souvent des solos dire qu’ils ne veulent pas de salariés, quand d’autres développent une petite équipe. Ceux-là n’ont plus le temps d’aller sur le terrain et ils doivent gérer le personnel. L’entreprise intermédiaire a alors des dépenses plus importantes et doit se projeter sur l’avenir. Sa logique business change.

Ensuite, les grosses structures — je ne parle pas des réseaux de franchise, car l’animation de réseau est un autre métier — ont les problématiques de la boîte intermédiaire, mais démultipliées. Les problèmes techniques s’abordent en interne. En revanche, la gestion du personnel devient très prenante. Au niveau du business, il devient possible de décrocher certains marchés… mais parfois avec des prix dangereusement bas souvent liés à des appels d’offres. C’est encore un point de bascule, sur l’arbitrage entre qualité et prix. Certaines choisissent d’apporter un service, en refusant de le faire à n’importe quel prix. D’autres tiennent à se développer rapidement, éventuellement au détriment de la qualité.

Le quotidien des uns et des autres est donc complètement différent. Pour autant, ils ont ce socle commun qui est le métier du diagnostic. Pour éviter les retours de flamme de la part des pouvoirs publics, des associations de consommateurs et de nos clients, il faut impérativement que le métier soit fait correctement.

LES FÉDÉRATIONS DE DIAGNOSTIQUEURS CONTINUERONT-ELLES À TRAVAILLER ENSEMBLE, COMME ELLES L’ONT FAIT POUR LE CHANTIER DE FIABILISATION DU DPE ?

C’est très important. Notre métier correspond à des obligations européennes adaptées sur une législation française. Ce sont les pouvoirs publics qui ont la main. Ils ont donc tendance à imposer les choses. Nous devons faire remonter ce qui ne va pas et essayer de modifier ce qui est susceptible de pouvoir être changé et amélioré. Pour que les choses puissent changer, il faut que nous puissions être entendus. Pour pouvoir être entendus, nous devons parler d’une seule voix. Si nous parlons à plusieurs, nous laissons à l’interlocuteur la possibilité de choisir. Il constate que nous ne sommes pas d’accord et il fait ce qu’il veut.

Or sur les différents dossiers — la fiabilisation du DPE où nous avons travaillé à trois fédérations ; pour le DPE et les petites surfaces quand la FIDI a collaboré avec la CDI-FNAIM — ce travail commun marche du tonnerre ! Les pouvoirs publics sont ainsi plus à l’écoute, et plus en confiance. Sur le DPE, c’est venu naturellement. Tout le monde est de bonne constitution pour le faire. Les sujets sur lesquels nous devons travailler en commun sont le DPE, l’audit et l’assurance.

Dès que l’ensemble de la filière est attaqué sur un sujet, nous arrivons naturellement à faire front et nous devons le faire. L’intersyndicale est quelque chose auquel nous tenons et que nous devons cultiver. Dans le fond, il y a très peu de sujets à l’origine de guerres intestines. Quelque part, nous défendons la même chose : un métier et ceux qui le font. Bien sûr, il y a des sujets sur lesquels nous ne serons pas forcément d’accord…

LE SUJET DE LA CERTIFICATION DE PERSONNES OU D’ENTREPRISE, PAR EXEMPLE ?

La certification, aujourd’hui, n’est pas un sujet. Pour les pouvoirs publics, la certification de personnes est actée. Ils ne la remettent pas en question. Le renforcement de la certification DPE le prouve, et pas de façon anodine. Ce dispositif reste perfectible. C’est une usine à gaz, un système qui vaut cher, qui est à géométrie variable en fonction des organismes de certification… Il nécessite des améliorations. Mais pour autant, les autres systèmes, qui sont la certification d’entreprise ou l’accréditation, ne sont pas mieux.

RÉCEMMENT, IL Y A QUAND MÊME EU L’ANNULATION DE L’ARRÊTÉ CERTIFICATION DE DÉCEMBRE 2021…

Oui, mais vous avez vu pourquoi ? Le Conseil d’État se base constamment sur la gratuité de l’accès aux normes. De toute façon, ils vont republier un arrêté correctif. Chacun prend du temps, sur son temps personnel, pour défendre ses combats. Il s’agit de se demander s’ils valent le coup pour l’intérêt général. Je suis d’accord pour que nous ayons des débats philosophiques sur la certification. Dans ce cas, il faut le faire complètement. Mettons-nous autour d’une table, entre fédérations.

Aujourd’hui, la certification de personnes vaut cher par individu. Elle a apporté des montées en compétences, elle a aussi des insuffisances. Elle mérite d’être ajustée, modifiée, calibrée. Pourtant, elle a une vertu : tous les acteurs sont à la même enseigne, indépendamment de leur taille. Que vous soyez un solo, que vous ayez une boîte de 10 personnes, un réseau de franchise ou une boîte de 200 personnes, le coût unitaire par personne est le même pour tout le monde. Avec la certification d’entreprise, la logique d’économie d’échelle est inévitable.

Déjà, elle coûtera cher pour un indépendant, alors que l’entreprise qui a des salariés va pouvoir faire des économies. Petit à petit, il y aura des conséquences sur les prix. Le budget ne va pas être le même pour les « petits » et pour les « gros ». Actuellement, il y a une place pour chacun. On voit des modèles économiques différents et des possibilités de développement pour les uns et les autres. Il faut donc bien peser les effets positifs et négatifs d’un changement de certification. Dans tous les cas, les pouvoirs publics ne l’envisagent pas, d’autant que les certifications d’entreprise ont également prouvé leurs limites.

QUELS SONT LES AUTRES SUJETS IMPORTANTS POUR LA FIDI ?

Outre l’intersyndicale, nous travaillons de plus en plus sur la préparation. Nous avons un groupe de travail très efficace sur toute la problématique du métré, avec maintenant l’évolution législative sur la surface de référence qui nécessite d’être définie. Des indépendants de la FIDI l’ont créé, l’animent et prennent le temps de s’en occuper.

Évidemment, les sujets du DPE et de l’audit restent essentiels. D’une part, on est reconnus comme « tiers de confiance » puisque les missions ont un impact visible sur le présent et le futur des biens immobiliers. D’autre part, le DPE est le pivot de la performance énergétique. C’est une chance pour les diagnostiqueurs et nous devons tout faire pour le garder. Dieu sait qu’il est remis en cause.

Globalement, sur le terrain, les professionnels de l’immobilier et du bâtiment l’acceptent. Ils ont compris que le DPE devenait l’outil qui permettait de mesurer de façon cohérente tous les biens. Il faut que ça dure et nous, diagnostiqueurs, avons un rôle à jouer. Quel que soit le technicien ou la technicienne qui passe, le DPE du bien doit être le même. Là, je ne parle pas de l’étiquette, mais de la rigueur de la collecte et de l’enregistrement des données et des annexes techniques, qui doivent être identiques.

Il y a un autre vrai sujet : les organismes de formation. Avec la fiabilisation du DPE, on a des obligations lourdes liées à la formation et à la certification. Vous avez des formations qui sont pertinentes et intéressantes, qui nous permettent d’évoluer et d’arriver « sereins » à la certification. D’autres n’ont aucun intérêt et n’apportent rien. L’orientation vers une bonne formation fait partie de notre rôle, ainsi que la proposition de compléments utiles par du partage d’expérience et des ateliers pratiques.

QUELLES SONT LES BONNES RAISONS D’ADHÉRER À LA FÉDÉRATION INTERPROFESSIONNELLE DU DIAGNOSTIC IMMOBILIER EN 2024 ?

Il y a trois très bonnes raisons d’adhérer à la FIDI.

D’abord, les solos et les petites sociétés ont besoin d’informations sur les choix stratégiques, assurantiels, techniques. La FIDI, c’est l’apport d’une information permanente. Il y a toujours quelqu’un pour leur répondre, les renseigner et les assister dans leur quotidien.

Ensuite ou parallèlement, pour défendre et faire évoluer son métier et la filière. Il y a un ensemble de professionnels, de taille différente, qui ont vécu les mêmes choses, qui sont capables d’apporter leur expérience, d’échanger et de nous faire progresser ensemble.

Enfin, même s’il faut le faire pour soi — pour toutes les raisons déjà évoquées — il faut également le faire pour les autres. À la FIDI, tout le monde est bénévole, ce qui n’est pas neutre. C’est du temps pour les autres et aussi du temps pour soi. C’est un enrichissement à la fois personnel et pour autrui. À La FIDI, tout acteur, quelle que soit sa taille, est écouté de la même façon.

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1 Commentaire

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  1. L
    Laurent 1 mars 2024 - 19h42

    J’avoue avoir reçu une réponse à mon coup de g……il y a quelques jours. Je ne suis pourtant pas encore adhérent (ce ne serait tardé) mais en réponse on m’a encouragé malgré les dures réalités du marché, qu’il faut s’accrocher même si les low-coasts du diagnostic sévissent autour de nous. On m’a aussi informé des chantiers en cours et des luttes en silence. En tout cas, une chose est sûre c’est que la représentation est nécessaire, l’adhésion à cette représentation l’est d’autant plus pour se faire entendre et se faire respecter car quand plus rien n’est supportable et que la décision de tout arrêté est prise on voit que seul le rapport de force est entendu et qu’il peut faire entendre la voie d’une corporation, d’autant plus sil elle est largement représentée.
    Des fois je suis partagé car j’aurais envie de laisser la partie énergétique (DPE, audit que je ne fais pas) et ne faire que la recherche de pathologies et de risques pour le bien et les personnes, chacun son taf. Et puis c’est vrai que ce DPE nous permet aussi d’apporter une plus value à notre technicité, parfois une reconnaissance en plus et puis aussi une certaine crainte.
    Bref c’est un sacré casse tête, un métier en perpétuel mouvement où finalement avec cette crise économique (car elle n’est pas seulement immobilière) touche tout le monde, autant celui qui a surfé cette vague en embauchant et qui aujourd’hui ne sait pas dans quelle mesure il va pouvoir garder tout le monde que le « solo » ou le créateur/repreneur.
    Le printemps va être décisif….

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Article rédigé par Cécile, le moteur de Quotidiag
Diplômée de philosophie, ex-bibliothécaire, prête-plume et rédactrice web, salariée et indépendante. Écrit quotidiennement des textes sur les diagnostics immobiliers depuis 2016.

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