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Aujourd’hui, dans les Réels du Diag, Vincent Delaroche (DIT.FORMATION) répond à une question de diagnostiqueur sur la surface de référence (SREF) du DPE. Depuis le 1er juillet 2024, il faut utiliser la SREF pour établir un diagnostic de performance énergétique. Or, sur le terrain, cette notion s’appréhende encore difficilement. Voici la question du jour : « la surface de référence est-elle égale à la surface chauffée ? » Réponse ci-dessous. 👇
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Je trouve vraiment ca pas très pertinant de se référé à la surface habitable , si on prend par exemple un escalier qui n’est pas plein , c’est quand meme un volume qui demande à être chauffé , hors la norme nous demande de l’exclure car ca ne rentre pas dans la surface habitable.
C’est simplement la définition réglementaire de la surface de référence. Elle se réfère à la surface habitable (article 1 de l’arrêté du 25 mars 2024) : « la surface de référence d’un logement est la surface habitable du logement au sens du R. 156-1 du code de la construction et de l’habitation, à laquelle sont ajoutées… ».
Bonjour,
Je cela pertinent que l’escalier même non fermé soit exclu de la surface habitable car vous ne pouvez pas passer (etre debout) à l’endroit de l’escalier.
C’est déjà compliqué, les diagnostiqueurs n’ont pas besoin de toujours la réglementation. Au final tout devient encore plus compliqué parce qu’un diagnostiqueur a son petit avis perso et ne sait pas prendre un peu de recul sur les effets de ce qu’il demande.
Si tu veut faire la loi, il faut pas faire diagnostiqueur, il faut que tu fasse de la politique.
Oui c’est bien bon tout ça mais comment on justifie l’énorme écart entre un agent immo qui compte tout en surface habitable et nous Diagnostiqueur la réalité.
Le client pense qu’il a un 120m2 et nous on lui sort en réalité 105m2 et là c’est la guerre !
Sans compter les Diagnostiqueur du dimanche qui font des Diags à 150 balles qui rentre le balcon en surface carrez…
Un agent immoblilier n’a pas a parler de surface habitable pour la vente.
IL doit simplement donner la surface des pièces habitables ou pas habitables.
Les impots eux c’est la surface au sol fois 2 si les combles sont aménagés.
Le diagnostiqueur doit savoir expliqué au propriétaire ce que represente sa surface, et que l’agent immobilier ou les impots ont d’autres régles
Pour répondre à la problématique de l’escalier qui n’est pas plein, effectivement, c’est du volume à chauffer. Perso je joue sur sur la hauteur sous plafond moyenne que je majore pour ajuster la cohérence du volume chauffé.
Même problématique avec le pièces qui ont moins de 1m80 de hauteur sous plafond. c’est du volume chauffé.
On peut calculer le volume global réel à chauffer et diviser par la surf hab selon le CCH.
Et là le logiciel aura un volume cohérant.
Perso, ce que je trouve déplorable, c’est que le modèle de DPE affiche en page 1 « Surface habitable » et « Surface chauffée » par ailleurs. Pour perdre tout le monde, y a pas mieux.
Nous savons (grace au guide) faire la différence entre les 2. Mais pas les particuliers !
Bonjour a tous, je ne sait de quel DPE vous parlez car sur les miens il est écrit « surface de référence » en première page et plus loin il y a une définition de la surface de référence. Si un client ou autre me questionne sur l’origine de la différence de surface que j’ai trouvé, je lui explique que nous utilisons la surface de référence qui inclus certains locaux si ils sont chauffée ou conçu pour une occupation humaine même s’il ne sont pas inclus à la surface habitable.
Il me vient toutefois un question, sur une maison des années 70 avec logement en haut et garage en bas il y avait une pièce chauffé en bas, je l’ai donc inclus a ma surface de référence, cependant cette piece est considéré inondable contrairement au reste de la maison, ai-je eu raison ?
Une autre chose est que la réglementation ne doit pas être perçu comme une contrainte mais comme une couverture, si une personne a quelque chose a redire d’un de mes DPE, je lui montre ce que dit la réglementation et même si il a raison que ce n’est logique c’est la règle. Tant que je reste dans la réglementation je suis couvert mais si j’en dévis ou que je me l’arrange je prend un risque
Quid des combles aménagés sans dispositif de chauffage et sans ouverture permanente qui pour certains sont de la surface de référence car plancher construit donc surface habitable mais qui sont exclus par le guide qui n aurait pas de valeur réglementaire ? Cas du grenier d’une maison sur dalle béton aménagé plaqué velux prise tv et autre commodité et résultat impactant d un « D » à un « E » ou « F » en fonction de l’interprétation et de la prise en considération du guide. Perso s’il y a matière à échange ou contestation je précise dans les commentaires mon approche pour etre plus clair mais encore faut-il que le lecteur lise jusqu’aux commentaires sans que l’on puisse le faire ressortir en première page par exemple car on nous a enlevé la possibilité de mettre en page nos rapports… autre sujet…
Qu’on est il des combles aménageable ? Fait il partie de la sref ou pas ?
Au cas où, nous avions répondu à cette question (et à d’autres liées à la surface de référence) dans cet article : https://www.quotidiag.fr/surface-de-reference-sref-dejouez-les-pieges/
Bonjour, c’est forcément plus facile de maîtriser cette surface de référence pour des diagnostiqueurs de ma génération… J’ai commencé en 2008 et à l’époque, on ne parlait que de surface habitable pour le DPE… On devait donc appliquer la réglementation au sens strict du texte. Puis en juillet 2021, on a ajouter la superficie des vérandas chauffée, puis en juillet 2024, les locaux chauffés pour l’occupation humaine…Il y avait souvent des différences avec les agents immobiliers effectivement, le fait est qu’ils ont d’énormes lacunes sur les surfaces… Charge à vous de leur faire des formations sur le sujet, tout le monde y gagne… Concernant l’histoire du comble aménagé, la définition du guide est bonne à une chose prêt, la notion de chauffage, et à mon sens le guide se trompe la dessus. Pour moi il confond la notion de surface habitable et pièce habitable (dans le cas d’une mise en location par exemple, loi de décence), lorsque l’on regarde les textes, à aucun moment la notion de chauffage n’intervient dans la définition de la surface habitable… Ensuite et c’est toujours ce que je dis, si une pièce prête à interprétation et divise quant à son appartenance à la Sref ou pas, il faut prendre sa propre décision et surtout la commenter : »j’ai décidé de prendre (ou pas) cette pièce dans la surface de référence pour telle ou telle raison… » Vous devez justifier votre décision, ça pourrait éviter du futurs litiges.
très intéressant ces notions de surface, pour ma part je ne comprends pas la notion de pertes caloriques d’ un plancher au dessus de bureaux et celui d!un appartement alors qu’ils sont tous les 2 chauffés par la même chaudière gaz collective.
Pour ne plus avoir de problème sur ce que je prend en compte dans mon calcul DPE, je fournis toujours le tableau de surface de référence pièce par pièce. Comme dans mon descriptif tablette, je rentre les pièces une par une, ensuite la surface de chaque pièce avec sa hauteur moyenne nécessaire pour le calcul du DPE, c’est 3 minutes de travail en plus que de sortir le tableau de surface et beaucoup moins de temps derrière au téléphone pour justifier ma surface.
C’est également ce que je faisais et c’est ce que je recommande à tous mes stagiaires. C’est une bonne méthode qui prends un peu plus de temps (et encore) mais qui est tellement plus pratique…