Trois questions parlementaires, publiées aujourd’hui, portent sur la prise en compte du confort d’été dans le DPE, la RE2020, mais aussi dans les plans pluriannuels de travaux (PPT) et les diagnostics techniques globaux (DTG). En effet, les députés constatent l’inadaptation des logements aux fortes chaleurs, mais tous ne proposent pas les mêmes solutions.
D’abord, dans sa question écrite n°16711 « DPE – bouilloires thermiques », M. Richard Ramos souhaite savoir si le gouvernement envisage de faire évoluer le DPE pour mieux intégrer le risque de surchauffe estivale. Il propose notamment la prise en compte de critères tels que l’exposition du bâtiment, la végétalisation de son environnement immédiat, les effets des îlots de chaleur urbains, les matériaux contribuant à limiter les surchauffes…
Ensuite, dans sa question écrite n°16712 « Inadaptation des logements aux fortes chaleurs », M. Vincent Descœur demande au gouvernement s’il envisage l’inscription du confort d’été dans les PPT et les DTG, l’obligation d’étudier le confort d’été dans le cadre d’une rénovation performante, la valorisation des travaux d’amélioration du confort d’été dans le DPE ou encore l’élargissement de la TVA à 5,5 % aux protections solaires extérieures efficaces.
Enfin, dans sa question écrite n°16714 « RE2020 et DPE : urgence de concilier sobriété et confort d’été sans dogmatisme », M. Yannick Neuder propose la révision des coefficients énergie primaire et carbone appliqués à l’électricité dans la RE2020, la valorisation des systèmes de rafraîchissement performants dans les calculs réglementaires et les aides publiques, et une meilleure prise en compte du confort d’été dans le DPE. Il demande aussi au gouvernement le calendrier envisagé pour une réforme globale conciliant performance énergétique, sobriété et adaptation effective aux chaleurs estivales.


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