en vous abonnant à Quotidiag
L’Anses a proposé ses premières valeurs guides pour les poussières intérieures (VGPI) pour le plomb. Elles complètent les outils de prévention, de dépistage et de prise en charge du saturnisme. Le groupe de travail métrologie recommande de développer des méthodes de prélèvement du plomb dans les poussières adaptées pour la comparaison à ces VGPI. En attendant, il y a les méthodes par essuyage (lingettes) et par aspiration.
VGPI, QAI et prévention du saturnisme
Les travaux de l’Anses sur les VGPI du plomb s’inscrivent dans l’élaboration de valeurs guides de qualité d’air intérieur (VGAI). L’Agence s’intéresse à la poussière sédimentée, par opposition aux particules en suspension, dans les environnements intérieurs. Le plomb apparaît comme l’une des substances prioritaires à investiguer.
En effet, l’ingestion de poussières est l’un des gros contributeurs de l’exposition totale au plomb, en particulier pour les enfants. Ils sont les plus exposés par voie orale et les plus sensibles au plomb. Les VGPI pour le plomb ont donc été calculés pour protéger les plus petits. La classe d’âge 6-12 mois est celle qui a le rapport Q (masse de poussière ingérée par jour) / PC (poids corporel) le plus défavorable.
Par conséquent aussi, « bien que les VGPI aient vocation à protéger la santé de la population générale, leur utilisation est particulièrement indiquée dans les logements ou dans des établissements recevant un jeune public tels que crèches et écoles ». On peut les utiliser pour interpréter les résultats d’une campagne de mesures dans l’air intérieur, au regard des critères sanitaires, afin d’envisager les actions appropriées.
Matrice poussières et concentrations surfaciques
à ses abonnés.
Connectez-vous →



Commentaires