Le député Jordan Guitton (Aube, 1re circonscription) interroge le ministre du Logement sur la multiplication des cas de contamination par la mérule. L’Aube, département où le « pan de bois » fait partie du patrimoine, est notamment concerné. M. Guitton évoque :
- Les coûts de traitement très élevés qui pèsent sur les propriétaires, les collectivités locales et les bailleurs sociaux.
- Les longs délais d’intervention par manque de professionnels agréés.
- L’insuffisance des aides de l’Anah ou des subventions locales pour couvrir l’ampleur des dégâts et prévenir les risques.
Il souligne aussi l’absence cadre national structurant pour la prise en charge des diagnostics et des travaux. Le député souhaite donc connaître les mesures que le ministre entend mettre en œuvre pour « renforcer la prévention, accélérer les diagnostics et faciliter l’accès aux financements pour les ménages et les collectivités touchés par la mérule ».
Question écrite n°16017, au JO du 16 juin 2026, page 5436.


Ce n’est pas les cas de contaminations qui se multiplient mais leur découverte du fait de plus les rechercher qu’auparavant. Et encore une fois, un député qui ne voit dans l’état qu’une manne pour pomper le pognon des uns (prudents) pour financer les problèmes des autres malheureux qui ne se préoccupent pas de leur sécurité financière en achetant tout et n’importe quoi.
Je ne vois pas pourquoi je contribuerai par mes impôts à payer pour diagnostiquer ou réparer les dégâts liés à la Mérule des autres, chacun son problème, les règles de prudences les plus élémentaires existent, les voies de recours également, donc c’est un problème personnel qui ne doit être financé que par celui qui les subis.