Petite devinette : que fait un diagnostiqueur lorsqu’il n’est pas sur le terrain ? Généralement, les particuliers, et notamment les propriétaires de biens, n’en savent rien. Les mieux informés mentionneront la rédaction des rapports de diagnostics.
Or, avant et après son intervention, le technicien a encore beaucoup de travail. À Quotidiag, il nous paraît donc d’utilité publique de partager ce post Linkedin au plus grand nombre :
Nous remercions Mme Valérie Turquet, responsable du cabinet Agenda Diagnostic Immobilier Chatou, Maisons-Laffitte, qui nous a autorisé à reprendre sa publication. L’analogie de l’iceberg est parfaite pour révéler l’étendue du travail caché, et chronophage, qui complète la réalisation des diagnostics immobiliers.
tous les diagnostiqueurs le savent
Sans cette partie dite administrative du métier, il ne peut y avoir d’entreprise (il faut bien trouver des clients), de DPE (la dernière version requiert de nombreux justificatifs), d’informations fiables pour les acquéreurs et les locataires (en fournissant de bons rapports), de respect du devoir de conseil (explications et réponses aux questions), etc.
Petit diagnostiqueur indépendant ou grosse société, en province ou dans une grande ville, vous vivez tous cette seconde journée de travail invisible lors de vos missions. N’hésitez donc pas à montrer ce schéma explicatif à vos clients pour les éclairer sur la réalité du métier.



J’allais oublié dans les commentaires déjà fait sur cette publication ici même ou sur un de ses relais : temps d’accès à la chaufferie (soit en allant récupérer les clefs auprès du syndic soit auprès d’un membre du Conseil Syndical … pas forcément présent le jour de notre 1ère intervention) … Dans le même ordre, accès à la toiture (pour par exemple vérifier les 20 cm d’isolant extérieur qui auraient été rajoutées selon une facture fournie par le syndic) …
Et il y en a encore surement d’autres !
Merci pour toutes ces précisions importantes et beaucoup trop ignorées.
Bonjour,
Un point important qui a été oublié : le temps de déplacement sur site.
4 années sont passées, et je vois que les préjugés sont toujours les mêmes haha. C’est fou le nombre de clients qui s’imaginent qu’on roule sur l’or car on passe en moyenne 1-2h chez eux mais ne se rendent pas compte du déplacement, le temps de rédaction, le temps passé à courir après les informations, répondre au téléphone, faire les devis, les factures, sans compter les journées de formations continus, les contrôles sur ouvrage, ect, ect…