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Le gouvernement travaille sur des dispositifs spécifiques pour financer la rénovation d’ampleur des logements, à vendre ou à louer. Le but est d’atteindre l’objectif climatique, sans amplifier la crise du logement, tout en réduisant la contribution budgétaire de l’État. Messieurs Vincent Jeanbrun (ministre du Logement) et Augustin Augier (secrétaire général à la planification écologique) ont évoqué diverses idées ces derniers jours.
Rénovation énergétique et valeur verte
Le 19 novembre, la commission du développement durable de l’Assemblée nationale auditionnait le secrétaire général à la planification écologique (SGPE). Il a pris l’exemple de la rénovation du bâtiment pour justifier de la nécessité de « penser à de nouveaux modes d’action ».
« On a aujourd’hui une politique publique qui repose beaucoup sur la question de MaPrimeRénov’, qui est financée par une part de budgétaire et une part de certificats d’économies d’énergie. […] qui fonctionne bien, à notre sens, mais qui ne permet pas d’atteindre les objectifs de décarbonation du logement et de rénovation d’ampleur. Donc nous travaillons à des dispositifs, par exemple de monétisation de ce qu’on appelle la valeur verte ».
Le principe est assez évident. Rénover un logement génère des économies d’énergie, sachant que le coût de l’énergie tend à augmenter. Nous pourrions d’ailleurs ajouter qu’il permet aussi de gagner en confort. Par conséquent, sa valeur sur le marché augmente. Partant de là, l’enjeu est de trouver un moyen de financer les travaux avec cette valeur verte.
Comment monétiser la valeur verte ?
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