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La vérification par géolocalisation, à compter de mars 2026, est l’une des 10 mesures pour restaurer la confiance dans le DPE. « Chaque DPE doit d’ores et déjà être réalisé sur site et la validation du diagnostic sera désormais conditionnée à une preuve de présence du diagnostiqueur »*. La DHUP a récemment convié les fédérations à un atelier sur cette preuve de visite du logement. Quotidiag a eu accès aux 4 solutions numériques envisagées.
Pourquoi une preuve de visite ?
D’après le ministère et l’administration, il y a des DPE réalisés à distance ou après la visite d’un tiers. Pour s’assurer que tout DPE découle d’une visite physique du logement par un diagnostiqueur certifié, il faut une preuve de visite.
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Encore des idées trouvées par des personnes qui ne connaissent pas le terrain ! Ces gens ne connaissent pas les zones blanches en fonction des opérateurs téléphoniques. Personnellement, il n’est pas rare que je n’ai pas de réseau.
D’avance, on voit immédiatement que toutes ces mesures sont inutiles et facilement contournables.
Pourtant, la bonne pratique consiste à faire signer l’accompagnateur dûment désigné par le do, un document prouvant que le diagnostiqueur est bien venu sur place, ne serait-ce que pour pouvoir démontrer la réalité de l’intervention afin de pouvoir légitimement en demander le paiement.
Ça a toujours fonctionné comme ça avant l’ère du numérique , il est étonnant qu’on veuille toujours réinventer la roue ….
Ha, effectivement, ce type de solution contrarie forcément le type d’organisation implicitement mise en place, à savoir, la volonté de laisser les AI commander des diagnostiqueurs, bafouant totalement le devoir d’impartialité et d’indépendance imposé par le décret de 2017 que tout le monde ignore volontairement, poussant ceux-ci à s’asseoir sur l’organisation préalable que nécessite nos missions, engendrant des missions bâclées, incomplètes et litigieuses, finalement payées au raz des pâquerettes.
Cette fiche d’intervention pourrait être numérique et géolocalisée (pas besoin de réseau pour capter un signal gps. Vous allez me répondre, quid des diags fait sans accompagnateur, et je vous répondrai que ce n’est pas une option, il n’est pas « normal » d’intervenir seul dans un bien, ne serait ce pour une question de sécurité personnnelle (qui peut effectivement être résolu par le port dun pti).
C’est comme ça que je procéde pour éviter les impayés, ça fonctionne donc c’est possible mais pas infaillible, dans ce contexte, il s’agira d’impliquer la responsabilité du do par une mention lui rappelant qu’il est complice s’il valide cette présence hors site.
Si la DHUP manque d’idées, ils peuvent me contacter 😉
Je suis d’accord sur le fond : la traçabilité et l’organisation des interventions sont essentielles, et beaucoup de problèmes viennent justement de missions mal préparées ou trop industrialisées. Après, dans la pratique, certaines situations rendent l’accompagnement systématique difficile, même si sur le principe c’est évidemment préférable, notamment pour la sécurité et pour éviter les litiges. Le vrai enjeu reste surtout de garantir des diagnostics sérieux et indépendants, quel que soit le moyen utilisé.