revenir à l'Accueil
Abonné quotidiagToute l'actualité

Amiante : diagnostiqueur, agent immobilier et vendeur condamnés

Partager cet article sur
Écouter cet article dès maintenant
en vous abonnant à Quotidiag
1x

0:00 / 5:00

Le diagnostiqueur n’a pas respecté la norme NF X 46-020. Il a réalisé le diagnostic amiante à partir d’informations orales et d’un contrôle visuel. L’agent immobilier, son accompagnateur, ne lui a pas donné l’accès intégral à la propriété. Le vendeur, donneur d’ordre, ne lui a pas remis les documents utiles à sa mission. En outre, il a omis de relever, dans l’acte authentique, une mention qu’il savait inexacte. Le diagnostiqueur écope de la condamnation la plus lourde, mais la justice rappelle les obligations des uns et des autres.

Diagnostic amiante avant une vente

Le diagnostiqueur A. réalise le diagnostic amiante d’une maison individuelle mise en vente. Il exclut la présence d’amiante au niveau de la toiture en écrivant « postérieur à 1997 ». Après l’achat, survient un épisode de grêle. Sur les plaques endommagées de la toiture, figure la mention « société Everite ». Or celle-ci avait cessé son activité en 1997.

L’acquéreur, M. V., confie l’analyse des plaques à un laboratoire. Elles contiennent de l’amiante. L’assureur de V. réalise une expertise amiable, au contradictoire du diagnostiqueur, de l’agence et des vendeurs. Entre-temps, l’acheteur constate également la présence d’amiante dans le conduit d’aération de la VMC, non diagnostiqué. Il assigne toutes les parties prenantes devant le juge des référés du tribunal judiciaire de Grenoble.

Responsabilité du diagnostiqueur

L’agent immobilier a dit au diagnostiqueur que la toiture avait été rénovée après 1997. Cette information proviendrait du propriétaire vendeur (son mandant).

Il vous reste 89% de cet article à lire.
Quotidiag réserve cet article
à ses abonnés.
Vous êtes déjà abonné ?
Connectez-vous
Pour lire la suite et accéder
à 100% de nos services
abonnez-vous à Quotidiag !
Je m'abonne

Partager cet article sur

Commentaires

Commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

.
Article rédigé par Cécile, le moteur de Quotidiag
Diplômée de philosophie, ex-bibliothécaire, prête-plume et rédactrice web, salariée et indépendante. Écrit quotidiennement des textes sur les diagnostics immobiliers depuis 2016.

Recul du trait de côte : décret n°2026-95

Previous article

SONELO rejoint le groupe Valto

Next article