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21 mai : et si, pour une fois, on décidait de ne plus se taire ?

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Rédigé par Smeralda Marzano.

Après des mois d’attente, le ministre du Logement a enfin fixé une date.

Le 21 mai auront lieu les assises du diagnostic immobilier.

Enfin. Enfin une échéance. Enfin un moment annoncé pour parler de notre métier. Enfin une opportunité, peut-être, de remettre le terrain au cœur des décisions.

Et déjà, certains sujets émergent.

L’un d’eux concerne notre identité même : allons-nous changer de nom ? Deviendrons-nous demain des EDIC, Experts Diagnostiqueurs Immobiliers Certifiés ?

La question peut sembler importante. Mais est-ce vraiment ça, le sujet ?

Non. Sûrement pas.

Parce qu’au fond, le problème n’est pas la forme. Le problème, c’est le fond.

Aujourd’hui, nous ne connaissons pas encore les modalités : qui sera présent ? À combien ? Sous quelle forme ? Est-ce que tous les diagnostiqueurs pourront être représentés ? Pour l’instant, nous ne savons pas.

Et c’est justement pour cela que ce moment est clé. Parce que tout n’est pas encore figé. Parce que tout n’est peut-être pas encore décidé.

Nous sommes au cœur de la transition énergétique, des ventes immobilières et des obligations réglementaires. Et pourtant, nous restons encore trop souvent spectateurs.

Le vrai problème n’est pas notre compétence. Le vrai problème, c’est notre isolement. Un métier dispersé est un métier qui ne pèse pas.

Adhérer à une fédération, ce n’est pas se soumettre. C’est porter une voix collective, faire remonter la réalité du terrain et peser dans les décisions.

On l’entend tous : « ça ne changera rien ». Mais si on n’essaie pas, alors oui, ça ne changera rien. Et dans ce cas-là, on n’aura même plus le droit de se plaindre.

Ne pas participer, c’est comme ne pas aller voter… et critiquer ensuite le résultat.

Le 21 mai n’est pas une simple date. C’est une opportunité. Peut-être imparfaite. Peut-être floue. Mais réelle.

On ne veut pas juste un nouveau nom. On veut être entendus. On veut être respectés. On veut être acteurs de notre métier.

La première étape, c’est simple : se fédérer.

Adhérer à une fédération. Celle que vous voulez. Celle qui vous ressemble. Celle qui porte vos idées. Celle que vous pensez capable de vous représenter réellement.

Que vous soyez salarié, indépendant, en reconversion ou installé depuis 20 ans… ce qui compte, c’est de ne plus rester seul.

Parce que c’est là que tout commence :

C’est là qu’on se rassemble.
C’est là qu’on devient audible.
C’est là qu’on commence enfin à peser.

Parce que rester seul… c’est accepter de ne pas compter. Alors oui : il faut se mobiliser. Il faut s’engager. Il faut adhérer. Pour enfin pouvoir parler.

Parce que si nous ne le faisons pas… personne ne le fera à notre place.

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2 Commentaires

Commenter
  1. P
    Pierre-Yves 21 avril 2026 - 12h34

    et ne pas oublier qu’une adhésion, c’est un acte personnel.
    être membre parce que son employeur ou son franchiseur est adhérent, c’est juste lui offrir VOTRE voix pour défendre SES intérêts … Pareil si vous avez été inscrits simplement du fait d’être passé par tel ou tel OF ou OC : vous soutenez vos bourreaux.

    Répondre
  2. I
    Institute of Urban 21 avril 2026 - 15h27

    Merci pour cet article. Il met bien en évidence que le vrai enjeu reste l’unité de la profession.

    Répondre

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Article rédigé par auteurtribune,

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